Etoiles
En une longue et calme soirée dans la voie lactée,
La plus brillante des étoiles vient de pénétrer.
C'est alors qu'une implicite satisfaction m’envahit,
Subtile senteur automnale enivrant mes sens.
Dans un soupir d’espoir, j’observe la douce courbe qu’elle trace.
Et alors que commence la sublime danse des étoiles,
Elle dévoile sa curieuse espièglerie en un cercle illuminé.
Si proche de moi, mais pourtant si éloignée,
Je la conçois différente des autres, et j'en suis comme attiré,
Tel Altaïr désirant Véga, mais séparé d'elle pour l'éternité.
Quelle est cette frustration que je ressens à ne voir d'elle,
Que son vif éclat que ne terni le nombre des années?
Et que signifie notre existence devant l'immensité de cet espace,
Qui nous a donné l'absurde opportunité de nous rencontrer?
Aujourd’hui encore, dans mon sombre carcan d’ennui,
Lorsque le terne éclat du jour laisse place à la nuit,
Malgré la distance qui nous a, à jamais, désunis,
La simple pensée de sa vision prochaine me réjouis.
La plus brillante des étoiles vient de pénétrer.
C'est alors qu'une implicite satisfaction m’envahit,
Subtile senteur automnale enivrant mes sens.
Dans un soupir d’espoir, j’observe la douce courbe qu’elle trace.
Et alors que commence la sublime danse des étoiles,
Elle dévoile sa curieuse espièglerie en un cercle illuminé.
Si proche de moi, mais pourtant si éloignée,
Je la conçois différente des autres, et j'en suis comme attiré,
Tel Altaïr désirant Véga, mais séparé d'elle pour l'éternité.
Quelle est cette frustration que je ressens à ne voir d'elle,
Que son vif éclat que ne terni le nombre des années?
Et que signifie notre existence devant l'immensité de cet espace,
Qui nous a donné l'absurde opportunité de nous rencontrer?
Aujourd’hui encore, dans mon sombre carcan d’ennui,
Lorsque le terne éclat du jour laisse place à la nuit,
Malgré la distance qui nous a, à jamais, désunis,
La simple pensée de sa vision prochaine me réjouis.
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