Je suis un honorable roi,

D’or et de gloire,

Mais même les rois doivent mourir.

Ai-je été juste et vertueux ?

Qu’est-ce que la gloire ?

Je sais que j’ai brisé et pris des vies…

Et je me tiens ici,

Tel un simple et petit homme.

 

Qui donnerait son karma pour mon royaume?

Un simple rite sacrificiel pour rendre justice…

Le feu de mon âme rejette ma sagesse,

Car tout ce que nous faisons dans notre vie nous revient un jour.

 

Je suis un roi en crise,

Comptant les minutes.

Mon règne touche à sa fin,

Mes péchés reviennent me hanter,

Je peux le sentir,

Ma vie a été vaine.

Et maintenant, je le sais, je vais récolter

Les graines que j’ai semées.

 

Qui donnerait son karma pour mon royaume?

Un simple rite sacrificiel pour rendre justice…

Le feu de mon âme rejette ma sagesse,

Car tout ce que nous faisons dans notre vie nous revient un jour.

 

Suis-je fou?

Je me sens si vide et froid…

Qui peut dire,

Qui garde ces histoires que l’on ne raconte pas ?

Fatigué et tremblant,

Je m’écroule.

Devrais-je rester ici ?

Et vivre cette vie encore une fois ?

 

Qui donnerait son karma pour mon royaume?

Un simple rite sacrificiel pour rendre justice…

Le feu de mon âme rejette ma sagesse,

Car tout ce que nous faisons dans notre vie nous revient un jour.

 


 

Traduction personnelle de la chanson titre de l’album Karma de Kamelot sur un des thèmes que j’ai abordés dans ce poème en référence à Karma justement.

En une longue et calme soirée dans la voie lactée,
La plus brillante des étoiles vient de pénétrer.
C'est alors qu'une implicite satisfaction m’envahit,
Subtile senteur automnale enivrant mes sens.
Dans un soupir d’espoir, j’observe la douce courbe qu’elle trace.

Et alors que commence la sublime danse des étoiles,
Elle dévoile sa curieuse espièglerie en un cercle illuminé.
Si proche de moi, mais pourtant si éloignée,
Je la conçois différente des autres, et j'en suis comme attiré,
Tel Altaïr désirant Véga, mais séparé d'elle pour l'éternité.

Quelle est cette frustration que je ressens à ne voir d'elle,
Que son vif éclat que ne terni le nombre des années?
Et que signifie notre existence devant l'immensité de cet espace,
Qui nous a donné l'absurde opportunité de nous rencontrer?

Aujourd’hui encore, dans mon sombre carcan d’ennui,
Lorsque le terne éclat du jour laisse place à la nuit,
Malgré la distance qui nous a, à jamais, désunis,
La simple pensée de sa vision prochaine me réjouis.
Si lentement
Arrivé à ce point
Sans personne
J´ai tracé mon chemin.
Toi sorti de ma vie,
Le temps passe si vite.
Tu ne sais pas mes prières chaque jour.
 
Chanson aux mémoires,
Chanson à l´oubli,
Sans adieu tu partais.
Tous mes efforts
Pour te rendre si fier
Jamais tu ne les voyais.
 
Toi parti d´ici,
Oh, les ombres du passé,
Mais ton souvenir me consolait.
 
Ne pleure pas,
Ni souffre pour moi,
Un jour on se trouvera.
Ne pleure pas
Les anges nous protègeront,
Je te garde dans mon cœur,
A jamais…
 
Homme maintenant,
Je te sens près de moi.
Etais-tu avec moi malgré tout ?
Le temps de se rendre,
Le temps du pardon,
Consolé je te donne ma chanson.
 
Toi parti d´ici,
Oh, les ombres du passé
Dans mes rêves enfin il y a ta voix !
 
Ne pleure pas,
Ni souffre pour moi,
Un jour on se trouvera.
Ne pleure pas
Les anges nous protègeront,
Je te garde dans mon cœur.
 
Je te revois ce soir,
Dans la pâleur d´hiver.
Père et fils ensemble,
Les liens du sang
Tiendront toujours.
 
 
Tirée de la version bonus française de « Don’t You Cry » de Kamelot sur l’album « Karma », chanson écrite et composée par Thomas Youngblood.
 
Trois ans déjà…

Il y a bien longtemps, sous le même ciel qu'aujourd’hui,

"Quelle solitude lorsque le soleil se couche...".

Puis vint un jour où nous ne fîmes plus qu'un :

"Levez vos armes et ne vous rendez jamais!"

 

Oh, j'ai vu l'éclat de l'or!

Nous tuerons et mourrons pour conquérir ce nouveau monde!

La possession, corrompue par l'honneur!

 

Partant pour toujours, partant aujourd'hui,

Et maintenant revenu de ces contrées, je n'ai

Rien à dire!

 

La culpabilité et la honte sont si malsaines...

Les Dieux païens meurent, sans défenses...

Et nous ne pouvons aller plus loin,

Sans creuser la tombe de nos consciences.

 

Ah, j'entends l'écho de ces horribles sons,

Chacun de nous dérivant sur des mers de sang.

L'espoir, caché derrière l'horreur!

 

Partant pour toujours, partant aujourd'hui,

Et maintenant revenu de ces contrées, je n'ai

Rien à dire.

Partant pour toujours, partant aujourd'hui,

Pour ce qu'il me reste, je n'ai

Rien à dire!

 

Oh, combien d'années ont passé ?

Chaque matin encore, je me déleste de tout amour,

De l'amour qui émerge de mes tourments...

 

Partant pour toujours, partant aujourd'hui,

Et maintenant revenu de ces contrées, je n'ai

Rien à dire.

Partant pour toujours, partant aujourd'hui,

Pour ce qu'il me reste, je n'ai

Rien à dire!

 

Partant pour toujours, partant aujourd'hui,

Et maintenant revenu de ces contrées, je n'ai

Rien à dire.

Partant pour toujours, partant aujourd'hui,

Pour ce qu'il me reste, je n'ai

Rien à dire!




La conquête du "nouveau monde" Brésilien par les Portugais au XVIe siècle décrite par le grand groupe de métal du pays de Pelé... Traduction perso comme au bon vieux temps.

Une semaine éprouvante mais néanmoins gratifiante pour moi, qui m'aura donné l'occasion de repenser un peu à mon vieux blog et de prendre quelques minutes de mon temps pour lui ! D'autres articles à venir sous peu vraisemblablement.

Update : Euh, et 50e article du coup, j'avais pas fait attention.

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