Me suivras-tu dans la lumière ?
Dans la forteresse de la sagesse, une étoile étincelante,
Le jardin sacré du pêché,
Un royaume de beauté créé pour ton seul plaisir.

Où irons-nous ensuite ?
Laissons nos souvenirs derrière nous,
Il est temps de vider nos esprits.

Hé toi !
Je ferai en sorte que tous tes rêves se réalisent,
Je t'emmènerai où tu voudras,
Appelles-moi et je serai là.

Suis-moi,
Et je te promets
Que ta vie ne seras plus jamais la même.
Ecoutes-ma voix, ne veux-tu pas me suivre ?

Me suivras-tu dans cette bataille ?
Tu souris alors même que tu meurs lorsque tu approches la lumière,
Tes rêves se perdront dans la brume
Et ta candeur périras de bien des façons.

Où irons-nous ensuite ?
Laissons nos rêves loin derrière,
Pour mener l'ultime combat.

Hé toi !
Je ferai en sorte que tous tes rêves se réalisent,
Je t'emmènerai où tu voudras,
Appelles-moi et je serai là.

Suis-moi,
Ta satisfaction sera garantie,
Nous serons en parfaite harmonie,
Alors suis-moi, suis-moi !

Où irons-nous ensuite ?
En arrivant au bout de notre Destin,
Rien ne nous survivras.

Suis-moi,
Jusqu'au pays imaginaire,
Fermes les yeux, je serai là,
Et je t'emmènerai où tu voudras.

Sacrifice,
Aux remparts du Paradis.
C'est un monde plein d'illusions,
Créé par les maîtres de la confusion, alors suis-moi...

Me suivras-tu toujours ?...


Allez encore une petite traduction pour la route, issue d'un des meilleurs albums de Power Metal de ces 10 dernières années, j'ai nommé "No World Order" de Gamma Ray, les rois du Power Allemand emmenés par leur guitariste/chanteur/leader, le mythique Kai Hansen. Voilà, je crois que tout est dit, cette musique est vraiment très bonne tout comme ses paroles, que je me suis fait un plaisir de traduire. Bon week end à tous !
Mes paupières étaient à peine closes qu'une sensation étrange s'empara de mon corps,
Transformant une chaude et humide nuit d'été en une brumeuse fantaisie de mon esprit.
Et au travers d'épaisses volutes de fumée où même les yeux du chat de Cheshire ne pourraient rien distinguer,
Je me trouvais transfiguré, comme happé dans une mystérieuse réalité qui allait pour quelques temps devenir mienne.
Et alors que je m'aventurais plus profondément dans les ténèbres, je savais que le voyage la plus extraordinaire de mon existence m'attendait.

Quand tous mes sens furent en éveil, je pu m'observer marcher dans un long tunnel semblable au fil de la vie,
Entouré que j'étais de joyaux luminescents, un sol cristallin sous mes pieds reflétant tous les méandres de mon âme.
Avant que soudain, le ferme sol sous mes pieds ne se fasse illusoire et que tout mon être ne sombre dans le néant.
Au milieu de gigantesques arbres verdoyants, je me réveillais enfin, tel un enfant, emmerveillé et doucement bercé par le silence.

Quel noble animal me préta donc ensuite son dos pour quitter cette magique forêt qu'aurait pu décrire Maître Tolkien ?
Je ne le sais toujours pas aujourd'hui car la sensation qui suivit fut tellement plus irréelle encore qu'elle me fit tout oublier.
De nuages multicolores en geysers aériens, je planais tel Icare s'approchant d'un soleil d'autant plus beau qu'il me semblait inaccessible.
Tiraillé entre le bonheur indescriptible procuré par cette expérience et la peur de retrouver un jour le plancher des vaches, je sombrais encore une fois.

Lorsque je refis surface, la carte des sept mers m'accompagnait, invitation au voyage sur un navire que même James Cook aurait envié.
Capitaine du puissant "Invincible" je devins, guidant vers un destin de conquêtes et de découvertes un équipage dévoué à ma cause.
"Levons l'ancre" criais-je alors avec fierté, d'une voix forte et solennelle que tous les marins respectaient.
"Que la victoire accompagne notre route, et que les intempéries et les maladies en soient écartées par des Dieux cléments !"

Mais, en un instant, je me retrouvais seul, perdu comme Alice au Pays des Merveilles, succombant à une chaude et suave sensation.
Un volcan terrifiant se dressait en effet devant moi, et répandait son visqueux magma aux alentours, comme pour mieux nous gratifier de son insolence.
J'atteignais le but ultime de mon voyage, celui de gravir la montagne du Destin où tant de braves héros ont perdu la vie, et ainsi, de mener à bien ma mission.
Plus rien ne pouvait m'arrêter. Mes fantasmes innassouvis n'auraient pas raison de la tâche que je m'étais fixée et qui guidait mes pas.

Enfin, arrivé au sommet de ce cette majestueuse montagne, je te vis, plus belle encore que dans mes rêves.
Et même si tu n'es pas la petite Alice qui voyageait de Llandudno au Pays des Merveilles...
Et même si la différence, l'incompréhension et la fierté nous ont séparé...
Le temps a fait son oeuvre et mes cauchemars se sont transformés en rêves
Dans lesquels je vois ce pays qui est le tien. Alors sèches tes larmes et n'oublies rien.




"Le temps passe mais tout reste à faire."



Article dédié à quelqu'un qui se reconnaîtra peut-être (ou pas), mais aussi à mon "maître à penser" qui m'a tout appris quand j'étais haut comme trois pommes, le bon Rodolphe (me demandez pas pourquoi, c'est juste que je pensais à lui ce soir en écrivant, je l'ai pas vu depuis plus de 10 ans :D) !
Et si tu marches dans le jardin de la vie,
Qu'espères-tu y découvrir?
Telle une glace réflêchissant les ondes de la vie
Dans cette rivière, je vois mon reflet.

Et l'espace d'un instant j'entraperçois mon père,
Qui, dans un bref mouvement, me fait signe.
Puis un moment plus tard, les souvenirs en sont devenus les seuls restes,
Et toutes les vieilles blessures se sont réouvertes.

Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.
Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.

Et comme tu regardes ce monde avec consternation,
Que peux-tu y voir? Qu'y as-tu appris?
Pas grand chose si tu regardes du côté des guerres incessantes,
Dans ces rues où les enfants brûlent.

Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.
Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.

Il y a ces fois où j'ai peur pour le monde,
Il y a ces fois où je suis honteux pour nous tous,
Où je flotte sur ces émotions que je ressens,
Et où je m'interroge sur le bien et le mal.

Connaîtrons-nous un jour le but de la vie?
Peux-tu me dire ce qu'est réellement la vie?
Peut-être que toutes ces choses que l'on sait et qui nous sont précieuses
Seront un jour balayées par la main du Destin.

Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.
Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.

Et c'est lorsque l'on pense que toutes les opportunités ont été épuisées,
Ainsi que la chance de repartir sur des bases saines,
Que l'on commet à nouveau toutes nos vieilles erreurs.
Déséquilibrer la balance devient si aisé,
Lorsque l'on vit sur le fil du rasoir.
Faisons une prière sur le livre des morts.

Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.
Nous sommes frères de sang, nous sommes frères de sang.

Et si tu marches dans le jardin de la vie...



On enchaîne sur une belle chanson des papys du metal Iron Maiden : "Blood Brothers" de l'album de la réunion avec Bruce Dickinson et Adrian Smith en 2000, "Brave New World", meilleur album du groupe depuis la fin des années 80. Chanson bien évidemment dédiée à tous mes frères de sang !

Et il y a encore d'autres articles à suivre dans les prochains jours !
Dies Irae (Jour de colère)
Regna Nell'Oscurita' (Où les ténèbres règnent)

Gardiens de la pleine lune, lancez votre incantation,
Et à travers ce cycle de désespoir, guidez ma sainte monture.
Titans du désert, affrontez la fierté du maître de guerre,
Combattants des lacs voisins, joignez-vous à cette nuit tragique.

Guerre du pays des ombres, prends nos âmes,
Mais offres-nous la liberté, une fois pour toutes
... Tempête de feu !

Sous une pluie de mille flammes,
Nous faisons face à la douleur véritable : mourir en vain
Tandis que l'ange noir crie vengeance,
Sous le voile mortuaire des étoiles filantes.

Des pleurs de jeunes vierges touchent le coeur de la nuit,
Violées par des démons, telles des visions d'horreur.
Sperme et sang et terreur, mon esprit n'est plus que chaos.
La loi du mal est-elle en réalité le triomphe des damnés ?

Guerre du pays des ombres, prends nos âmes,
Mais offres-nous la liberté, une fois pour toutes
... Tempête de feu !

Sous une pluie de mille flammes,
Nous faisons face à la douleur véritable : mourir en vain
Tandis que l'ange noir crie vengeance,
Sous le voile mortuaire des étoiles filantes.

... La pleine lune est témoin du jour le plus tragique de l'histoire de notre royaume...
Rien ne semble plus en mesure de faire basculer l'issue de la guerre...
Les lamentations de héros s'envolent vers les cieux,
Et remplissent l'infini cosmos, en libérant tout ma souffrance... ma souffrance !

Sous une pluie de mille flammes,
Nous faisons face à la douleur véritable : mourir en vain
Tandis que l'ange noir crie vengeance,
Sous le voile mortuaire des étoiles filantes.

Dies Irae (Jour de colère)
Regna Nell'Oscurita' (Où les ténèbres règnent)


Voilà une bonne petite traduction de reprise après un hiatus de plus de 6 mois sur ce blog. J'ai enfin retrouvé le temps d'écrire et de m'amuser un peu pendant ces "vacances" (qui ne sont pas censées en être mais bon c'est une autre histoire...). Voici donc "Rain Of A Thousand Flames", tiré de l'EP éponyme du groupe de Hollywood-metal (oui c'est très pompeux et c'est l'une des raisons pour lesquelles je n'écoute plus ce groupe depuis au moins 4 ans) Rhapsody. Une des toutes meilleures chansons écrites par le combo italien, ça c'est sur !

A bientôt pour de nouvelles aventures dans la tête d'un ami qui vous veut du bien nommé Alex ^^

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