Voilà, je m’assois une fois encore et je réfléchis sur le monde que nous connaissons tous

La même vieille rengaine, “D’où venons-nous ?” et « Où est-ce que nous allons ? »

Parfois je m’inquiète beaucoup trop et parfois je me fous de tout,

Et si êtes toujours avec moi sur ce point, levez vos mains bien haut !

Je veux vous entendre crier « Yeah ! »

Parfois je suis aussi heureux qu’un homm e peut l’être et parfois je me sens si mal,

Et qu’est-ce que le bien ou le mal, parfois je n’en sais plus rien…

Ce monde est l’endroit le plus fou dans lequel nous aurions pu tomber,

Et il semble que le but de notre vie soit en train de sombrer dans le pêché !

 

Alors laisses moi vivre, et laisses moi faire,

Tu es aveugle,

Mais moi je vois !
 

Dieu est une illusion, il n’y a pas de Cieux,

Et les Enfers ne sont pas sous nos pieds.

Il n’y a pas non plus de Paradis ici-bas et l’Antéchrist n’existe pas.

Bienvenue dans le monde réel,

Et à la fête !

 

Laisses-moi t’emmener dans des lieux que tu ne connais pas,

Un pays où tu n’as jamais été et où tu n’irais normalement jamais.

Je t’offrirai tous les jouets de plaisir, la fortune et la gloire,

Et après être venu avec moi mon ami,

Tu ne seras plus jamais le même !

Dis juste “Oui”, et viens avec moi,

Ne sois pas si borné, il est temps d’ouvrir les yeux !

Dieu est une illusion, il n’y a pas de cieux,

Et les Enfers ne sont pas sous nos pieds.

Il n’y a pas non plus de Paradis ici-bas et l’Antéchrist n’existe pas.

Bienvenue dans le monde réel

Et à la fête !

 

Ne sois pas effrayé par ces silhouettes dans la nuit,

Et laisses ton corps prendre le contrôle,

Nous irons sous les lumières des projecteurs

Et je purifierai ton âme.

Yeah !

Debout, sur le fil du rasoir, perdu entre le temps et l’espace,

Tout autour de nous, le silence se fait, prépares-toi à franchir la ligne.

Un tir, un pleur, un rayon de lumière, une balle transperce le mur.

Pas encore vraiment prêt, le combat pour la vie n’est pas encore perdu !

 

Alors viens avec moi, et laisses-moi être celui qui te raccompagneras.

Comme des diamants nous scintillerons toute la nuit avant de nous transformer en pierres.


Dieu est une illusion, il n’y a pas de cieux,

Et les Enfers ne sont pas sous nos pieds.

Il n’y a pas non plus de Paradis ici-bas et l’Antéchrist n’existe pas.

Bienvenue dans le monde réel,

Et à la fête !


Bienvenue à la fête,

C’est le vrai monde,

C’est le vrai monde,

Bienvenue à la fête, yeah yeah yeah !

LandOfTheFree2.jpg

Encore une musique signée Kai Hansen et Gamma Ray, décidemment, ces mecs sont formidables. Real World nous décrit un monde où la course à la technologie et la croyance absolue en la religion ont pris le pas sur la vraie vie. Cet album est la suite du Land of the Free (nommé très justement Land of the Free II, sortie le 15 novembre 2007) qui a révolutionné le power metal en son temps (1995), et la seule chose que l'on puisse dire à l'écoute de la promo disponible sur le net (qui ne dispense pas d'acheter ce géniallissime album bien sûr !), c'est que les Hambourgeois ont frappé un très grand coup et ont même créé (et de loin) leur meilleur album et l'un des chef d'oeuvre du power metal qui surpasse aisément son ainé. Mon coup de coeur musical des trois dernières années, et j'attends avec impatience leur concert à Paris au mois de février avec... Helloween !

O saisons, quel changement apportez-vous dans le cœur des hommes ! 

Hier, alors que les flocons tombaient sur un chemin pavé d’indifférence, 

Et que la hâte et l’artifice gâchaient ses vaines paroles prétentieuses, 

Nul n’aurait pu prédire que ce bourgeon allait revêtir si ravissant attrait !

 

Bientôt, une douce fragrance émanait de cette plantureuse création, 

Et je fus lentement conquis par cette diffuse sensation, malgré moi envoûté. 

Radieuse, la jeune pousse avait bien grandi et fit profiter à moi seul 

De son allégresse printanière pleine d’une mesquinerie encore juvénile.

 

Puis vint le temps pour cette fleur d’affronter l’aride été et sa dangereuse moiteur. 

Elle s’ouvrit alors vers le monde comme si c’était là sa seule raison d’exister, 

Faisant de moi un simple badaud dans la foule venue l’admirer. 

Le temps aurait-il développé autour d’elle un mystère singulier ?

 

Maintenant devenue aussi fragile qu’attirante, cette fine rose respire la pureté. 

Et alors que l’automne fane le monde l’entourant, il l’épargne et davantage l’embellit, 

Comme si mes efforts n’étaient pas vains, comme si mes prières avaient porté leurs fruits. 

Mes sens, emportés par cette saison qui est la mienne, m’aideront-ils à la ravir ?

Tourne, tourne, tourne, ronde roue enchanteresse, 

Et choisis d’entre nous, qui part, et qui reste. 

Tourne, tourne, tourne, ronde roue de la fortune, 

Et place nos destinées sous ta changeante lune. 

 

Pendule oscillant, tu transcendes l’infini, 

Et t’amuses à jouer avec nos vies. 

Ton son cristallin et ton rythme régulier, 

Bercerons nos âmes pour l’éternité.

 

Le long du blanc chemin, je peux voir l’ombre du Destin, 

Incertain. De quoi sera donc fait demain ? 

Flamboyant. Tel un feu d’artifice étincelant.
 

Et j’interroge alors Dame Chance, sous un ciel rouge sang : 

Quel devenir pour un humble rêveur sceptique tel que moi ? 

Affrontement ou soumission demeurent-ils mes seuls choix ?

 

« Je ne pense pas que le destin soit prédéterminé. »

Hitomi Kanzaki, Tenku No Escaflowne, Episode 26

 

Do you remember how we used to feel, 

When the world still revolved around us? 

Bliss in our eyes, we ran against the wind, 

Trusting each other to find happiness.

 

After freedom came our way, only distance awaited us, 

And through an endless string of misfortune, 

Feelings and words got lost in the flow of time. 

As if I never knew you, as if you never existed.

 

Now you are gone and only your image remains, 

Even though a picture is worth more than a thousand words, 

I still miss the time we foolishly spend together.

All hope is lost but I’ll carry on without you, stronger than ever.

 

And when you’ll think back and look high atop the hill

Believing that I may have been your perfect gentleman,

Don’t expect to see me there again, because I’ll be far away,

Walking on my path head on with pride, never turning back.


However hard and long this path may be,

I’m sure your feelings won’t ever reach me then,

So I won’t be bound to your sad memory.

Don't forget that at the end of dreams, there is but nothingness.

 
 

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